NANCY-FOCUS, EWS

 l'origine des   Basses Faces   ??

Nancy, les basses-faces

l'Hôtel de Ville, vu depuis la rue Héré

Nancy, les basses-faces

plan de situation des basses-faces

Nancy, les basses-faces

plan de situation des basses-faces

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, place Stanislas

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté ouest

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté ouest

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté ouest, fontaine Neptune

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est, fontaine Amphitrite

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est, voisines de l'Opéra

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, place Stanislas

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, encadrant la rue Héré

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, encadrant la rue Héré

Nancy, les basses-faces

façade rue Héré

Dans sa version initiale, la place Stanislas ne devait être bâtie que sur trois côtés seulement. C'est sous l'instance de Stanislas, que le quatrième côté, face à l'Hôtel de Ville,  fut équipé d'immeubles.

A cette époque, les deux villes (Vieille et Neuve) étaient encore bordées de remparts. La construction de ces bâtiments ne fut autorisée par les militaires qu'à condition de ne pas créer d'obstacles depuis les courtines qui reliaient les bastions de Vaudémont et d'Haussonville, et permettre ainsi les tirs croisés d’artillerie depuis les bastions.

Malgré ces contraintes, ces petits pavillons offrent une belle perspective depuis la place, et permirent de matérialiser la liaisons entre les deux villes. ​Leur construction a été supervisée par les architectes Claude Mique et Claude-Thomas Gentillâtre et comme le pavillon Jacquet, les bâtiments furent alloués à des bourgeois de Nancy.

 

Ils prirent le nom de « basses- faces » ou de « trottoirs » (lieu de promenade).

 

Les vestiges du bastion Vaudémont sont encore apparents près de l'Opéra, ceux du bastion d'Haussonville sont visibles dans les sous-sols du musées des Beaux-arts. Sur le bâtiment, à l'angle de la rue Héré, se trouve une méridienne, œuvre en 1840 d'un ingénieur de Lunéville nommé Jandel, qui a remplacé un précédant cadran solaire de 1771.