Nancy, S ecrets ...

Merveilles cachées, endroits insolites, œuvres étranges, circuits oubliés du tourisme de masse, envers du décor,

autant de lieux méconnus ou surprenants qui ne manqueront pas de vous étonner. 

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# ascension de la tour de ND-de-Lourdes

La basilique Notre-Dame-de-Lourdes présente une tour de 92 m, la plus haute de l'Est de la France après la cathédrale de Strasbourg. Après l'ascension de ses 400 marches, le visiteur est alors pleinement récompensé par une des plus belles vues panoramiques de Nancy.

 

L'ascension, ponctuée de trois paliers : la tribune de l'orgue, le clocher avec ses 8 cloches, et la flèche élancée vers le ciel, donne accès aux terrasses (une en façade, deux latérales). Après un début de parcours confortable par un escalier de pierre en colimaçon, la montée devient plus difficile par des escaliers et échelles étroits et pentus, des passages sous poutres très bas, pour se terminer par une unique échelle verticale menant au sommet.

Un grand merci à l'abbé Doidy, et à mon guide Emmanuel Ferrand qui m'ont permis de réaliser cette visite extraordinaire !!

 

depuis les toits de l'Hôtel de Ville

Vues plongeantes sur Nancy depuis les toits de l'Hôtel de Ville.

 

Extraordinaire perspective de cet ensemble architectural créé par Emmanuel Héré (Place de la Carrière, Arc Héré, Place Stanislas).

 

Nancy, du haut de sa grande roue

dimanche 10 décembre 2017

 
Pour la première fois à l'occasion des fêtes de fin d'année, une grande roue est installée place de la Carrière, à proximité de l'arc Héré.
 
Du haut de ses 33 mètres, elle offre une vue grandiose à 360° sur l'ensemble XVIIIe, classé au patrimoine mondial de l'humanité par l'UNESCO.
 

le temple de la loge maçonnique

La loge Saint-Jean de Jérusalem est l'une des 1300 que compte le Grand-Orient de France, première obédience de France. Elle est la plus ancienne installée à Nancy, avant même la création du Grand-Orient de France.

 

Ses membres se réunissent régulièrement pour réfléchir et débattre de sujets philosophiques et traiter de sujets de société.

L’extraordinaire décor égypto-Art Nouveau du temple restauré en 2015 par Emilie Checroun ressuscite les figures allégoriques de femmes peintes en 1899 par deux artistes nancéiens Henri Maclot et Paul Martignon.

 

l'Arc Héré, de l'intérieur

Un étroit escalier en bois permet d'accéder directement aux terrasses de l'Arc. On y mesure alors pleinement la largeur de 15 m et la profondeur de 60 m de ce remarquable monument créé par Stanislas et dessiné par Emmanuel Héré.

Les deux terrasses latérales, ainsi que la terrasse centrale surélevée, offrent une superbe vue panoramique sur la place Stanislas, la place de la Carrière, et la place de Vaudémont.

En façade avant, au centre de la corniche se trouve un acrotère supportant trois personnages, dont Fama, déesse romaine de la gloire, sculpture toute parée de dorures. Toutes les statues ont été réalisées par Guibal.

 

au cœur de la porte Saint-Georges

La porte Saint-Georges est la seule porte de la ville à être encore habitée et à être restée dans son état du XVIIe siècle. Menacée de destruction afin de permettre le passage d'un tramway hippomobile, elle sera sauvée en 1878 grâce à l'action d'un comité de défense présidé par Emile Gallé, et au soutien de Victor Hugo.

C'est grâce à l'intervention de Jules Ferry, alors Ministre de l'Instruction et Président du Conseil que les locaux de la porte furent cédés, par la Ville, au Cercle du Travail en avril 1883, association qui l'occupe toujours.

Le corps du bâtiment situé au-dessus de la voûte de passage, offre trois salles, dont une sert aux expositions ou conférences proposées par le Cercle du Travail. La porte est encadrée de deux "échauguettes", tourelles utilisées autrefois par les sentinelles.

Un grand merci au Cercle du Travail, son président Armand Chapuy qui ont permis la réalisation de cette rubrique.

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fouilles archéologiques site Charles 3

Sur le site de l'ancienne prison Charles III, l’INRAP a réalisé des fouilles dans un espace de 9 000 m², avant la profonde transformation du sous-sol, destinée à la construction du nouveau quartier Nancy Grand Cœur.

Les archéologues ont mis au jour un mur de l’ancien bastion de Saurupt, construit au début du XVIIe siècle, en 1630, sur décision de Charles III, et détruit par Louis XIV en 1697. Ces fouilles ont permis de mieux comprendre comment les remparts ont été construits, puis démolis, et d'enrichir leurs connaissances sur leurs positionnement précis.

"Les fortifications de Nancy"

extrait de la revue de la Société de l'Histoire de Nancy

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