Nancy, il était une fois ...

Il etait

une fois

3 siecles, 3 salles

l'opera,

Nancy, conforme à sa réputation de ville culturelle, aura connu sous l'impulsion de ses ducs, trois salles d'opéra durant la période XVIII-XXème siècle.

Trois siècles - trois salles : histoire de cette épopée  

Ce ne sont en effet pas moins de trois salles de spectacles qui se sont succédé à Nancy depuis le XVIIIe siècle.

 

En 1709, un premier opéra est inauguré à proximité du palais ducal. Construit pour le duc Léopold de Lorraine, il est réalisé sur des plans de Francesco Galli da Bibiena, célèbre architecte et scénographe italien, et passe pour l’une des plus belles salles d’Europe.

 

Progressivement abandonné à partir de 1722, il laisse la place sous le règne de Stanislas Leszczynski, dernier duc de Lorraine, à une nouvelle salle installée sur la place Royale qui accueille les nancéiens pendant 151 ans jusqu’à ce qu’un terrible incendie ne la réduise en fumée en 1906.

 

L'architecte Joseph Hornecker est chargé de construire une troisième salle, inaugurée le 14/10/1919.

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 l'opéra d'Hornecker

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 la Comédie de Stanislas

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 l'opéra de Léopold

1914 - l'opéra d'Hornecker

Place Stanislas

 
Nancy, l'opéra de Hornecker

L'opéra National de Lorraine, aujourd'hui

Nancy, l'opéra de Hornecker

Joseph Hornecker, architecte lauréat pour la réalisation de l'opéra

Nancy, l'opéra de Hornecker

Projet, modifié ensuite pour "verrue" sur la place Stanislas

Nancy, l'opéra de Hornecker

Projet, modifié ensuite pour "verrue" sur la place Stanislas

Nancy, l'opéra de Hornecker

toile 1910 : le chantier de construction du futur théâtre

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction, grue à vapeur

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker

chantier de construction

Nancy, l'opéra de Hornecker
Nancy, l'opéra de Hornecker

La scène du nouveau théâtre

La Bonbonnière détruite, la Salle Poirel ouverte une quinzaine d’années plus tôt, joue alors le rôle de théâtre de fortune. Une situation provisoire qui durera treize ans, à cause des rebondissantes péripéties dont est animée la reconstruction du théâtre, mais aussi de la paralysie générale due aux années de guerre. On opte pour la reconstruction de la Comédie de Stanislas, ouvrant un concours d'architecture en novembre 1906, dont le lauréat sera l'architecte Joseph Hornecker.

 

L'Opéra renaît de l'autre côté de la Place Stanislas, en lieu et place de l'ancien Hôtel des Fermes. Le 24 août 1910 est donné le premier coup de pioche, pour une 1ère représentation le 14 octobre 1919.

Restauré à l'identique en 1994, il acquiert en 2006 le statut d'Opéra National en région.

1755 - la comédie de Stanislas

Théâtre de la Comédie - Place Royale

 
Nancy, la comédie de Stanislas
Nancy, la comédie de Stanislas

situation des quatre salles, début du XVIIIe siècle

Nancy, la comédie de Stanislas

Coupe transversale de la salle de spectacle

Nancy, la comédie de Stanislas

Vue perspective de la salle de spectacle de Nancy

Nancy, la comédie de Stanislas
Nancy, la comédie de Stanislas

Théâtre municipal, Incendié le 4 Octobre 1906

Nancy, la comédie de Stanislas

Théâtre municipal, Incendié le 4 Octobre 1906

Nancy, la comédie de Stanislas

portes d'entrée de la salle de la comédie de Stanislas, péristyle actuel du musée des Beaux Arts

Nancy, la comédie de Stanislas

sculpture de porte d'entrée, en rapport avec les arts de la comédie

Nancy, la comédie de Stanislas

sculpture de porte d'entrée, en rapport avec les arts de la comédie

Nancy, la comédie de Stanislas

Emmanuel Héré, architecte de la place Royale et du Théâtre de la Comédie

Stanisław Leszczyński, roi de Pologne en disgrâce, devient à soixante ans duc de Lorraine. Formant le projet de faire de Nancy une ville à l'architecture convoitée, il entreprend de grands travaux, et confie à Emmanuel Héré la réalisation d'une place royale dédiée à son beau-père, Louis XV, sur laquelle il situera son théâtre. Adossé au collège de médecine, sa façade et son entrée se trouvaient rue Stanislas.

Elle est inaugurée le 26 novembre 1755, en même temps que la Place Royale. Peu à peu on la surnomme la Bonbonnière. À partir de 1759, des directeurs de théâtre se chargent de son exploitation difficile, l'établissement ne bénéficiant d'aucune subvention.

Au XIXe siècle, malgré rénovations et de modernisations, la salle perd de son intérêt auprès du public. En 1906, elle est ravagée par un immense incendie.

1709 - l'opéra de Léopold

Ville-Vielle

 
Nancy, opéra de Léopold

salle de l'opéra reconstituée

Nancy, opéra de Léopold

Coupe longitudinale des galeries du côté de l'avant‐scène de l'Opéra de Nancy

Nancy, opéra de Léopold

loge du duc Léopold

Nancy, opéra de Léopold
Nancy, opéra de Léopold

plan de l'opéra

Nancy, opéra de Léopold

architecte Francesco Galli da Bibiena (1659-1739)

Nancy, opéra de Léopold

portrait de la famille du duc Léopold

Nancy, opéra de Léopold

Buste du duc Léopold

Nancy, opéra de Léopold

Buste d’Élisabeth‐Charlotte d’Orléans

Nancy, opéra de Léopold

emplacement de l'opéra du duc Léopold

Nancy, opéra

architecte Francesco Galli da Bibiena (1659-1739)

Le duc Léopold, friand de spectacles de cour et souhaitant souligner son prestige, fait construire un opéra à Nancy où il espère installer sa cour se trouvant pour l’heure au château de Lunéville.

Sur des plans de Francesco Galli da Bibiena, célèbre architecte et scénographe italien, un théâtre baroque tempéré de classicisme, situé à proximité du palais ducal, est inauguré en 1709.

 

Construit en vingt mois, il passe pour l’une des plus belles salles d’Europe, fera en son temps l'orgueil de la Lorraine. Le bâtiment forme un rectangle de soixante-deux mètres de long sur dix-huit de large. Les entrées se font sur les petits côtés, la principale se trouvant près de la rue des Cordeliers.