R énovations R éalisées

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   Statue   du Général  Drouot

rénovation 2017

La mairie de Nancy a répondu favorablement à la pétition émise en février 2017 par Marin Menzin, étudiant en 1ère année de licence d'Histoire.

 

Les travaux de restauration de la statue du général Drouot cours Léopold, ainsi que la dorure du pyramidion de l’obélisque situé place Carnot se sont étalés d'octobre à novembre 2017.

Fidèle général de Napoléon, Drouot est né et mort à Nancy. Sa statue inaugurée en 1855, a été réalisée par les sculpteurs Pierre-Jean David (nom d'artiste David d’Angers) en référence à sa ville d'origine), décédé ​avant la fin de sa réalisation, et son disciple Giorné Viard.

L'obélisque, ou monument Carnot, a été Inauguré le 28 juin 1896. Il fut érigé en mémoire de Sadi Carnot, président français de la Troisième République, assassiné deux ans plus tôt à Lyon par l'anarchiste italien Caserio.

Les travaux de dépose, de repose et de confortation du pyramidion ont été réalisés par l'entreprise Les Métalliers Lorrains. La dorure a été sous-traitée et effectuée dans les ateliers Gohard à Paris.

 

   Mémorial   Désilles

rénovation 2017-2018

C’est une porte majestueuse, un arc de triomphe qui marque l'entrée du centre ville. C’est aussi et surtout un espace de mémoire. L’ensemble constitué par la porte Désilles, la place du Luxembourg et l’esplanade du Souvenir-Français s'est métamorphosé pour 2018. Le 11 novembre 2018, à l'occasion des commémorations du centenaire de la 1ère guerre mondiale, la Porte Désilles restaurée a été inaugurée, après plus d'un an de travaux.

 

Ce projet ambitieux de restauration et de réaménagement qui touche autant le monument que ses abords, à savoir la place de Luxembourg et l’esplanade du Souvenir Français, a permis de bâtir un espace sobre, aéré, empreint de dignité : le Mémorial Désilles.

1/3 - Désilles avant/après

La porte Désilles, une des huit portes historiques encore présentes à Nancy, était avec la porte Saint-Nicolas et la porte de la Citadelle dans un état très dégradé.

Ces photos, témoins de l'état du monument avant sa rénovation en 2017, puis après 2018, attestent de la réussite de cette restauration qui redonné toute sa splendeur à cette porte hautement symbolique.

 

   Villa   Majorelle

rénovation extérieure 2016-2017

L'édifice emblématique de l'Art Nouveau, construit en 1901-1902, qui n'avait connu depuis 1987 que des chantiers ponctuels ou des interventions d'urgence, va connaître à partir de septembre 2016 un vaste chantier de restauration extérieure. Pendant un an, la charpente, la toiture en ardoise, une partie des balcons, les ferronneries, les façades vont être reprises.

Depuis le 19 septembre 2016, la Villa Majorelle a fait l'objet de travaux importants qui ont redonné à cet édifice emblématique de l'Art nouveau sa polychromie et son aspect d'origine.

Les couronnements des cheminées en grès d'Alexandre Bigot ont été réinstallés.

La réfection extérieure, terminée en septembre 2017, a concerné l'ensemble des façades, les charpentes, la toiture, le grand balcon de l'atelier de Louis Majorelle, ainsi que divers travaux de remise en peinture et de nettoyage.

budget : 720 000 M€

rénovation intérieure 2019-2020

S'en est suivie une grande campagne de rénovation intérieure débutée en 2018, pour une période de deux années. Ce chantier concernait non seulement la restauration, mais également la remise en situation du mobilier dans son cadre d'origine pour faire de ce lieu Art nouveau une maison unique, témoin du lien très fort qui unissait sans distinction tous les arts. Ainsi, la Villa Majorelle voit s’achever en février 2020 la réhabilitation d’une partie de ses espaces intérieurs. Après de minutieuses recherches et sondages, avec l'appui d'un comité scientifique, cette campagne menée par le cabinet Grégoire André lui redonne son cachet de villa d'artiste.

 

Une opération de mécénat populaire a été lancée autour de la restauration de la Villa Majorelle. Le montant souscrit donne lieu pour les donateurs à des déductions fiscales définies par le Code Général des Impôts.

La rénovation intérieure s'est déroulée en trois étapes :

 

D'abord le rez-de-chaussée et le premier étage, avec restitution de la décoration et aménagement à l’identique des espaces avec les meubles et objets conservés dans les collection du Musée de l’École de Nancy ou d’objets acquis récemment par l’Association des Amis du Musée de l’École de Nancy.

 

Ensuite a été aménagé un espace consacré à Louis Majorelle et au contexte historique qui a vu éclore l’Art Nouveau.

 

Enfin, un espace dédié aux ateliers d’artistes est installé au deuxième étage, dans les anciens ateliers de Louis et Jacques Majorelle. En 2020, la Villa Majorelle se visitera comme une maison d’artiste.

Le Musée de l'École de Nancy a servi d'atelier de restauration des objets de la Villa Majorelle.

budget : 1 800 00 €

Le projet scientifique s’est attaché autant à la conservation des décors intérieurs et des collections qu’à la mise en valeur d’un espace intime qui révèle le mode de vie de l’époque à travers les objets, les meubles et les décors domestiques.

 

La Villa Majorelle permet de restituer une habitation du début de siècle, des pièces de réception (salon, salle à manger) aux espaces plus intimes (chambre à coucher) et de donner une idée des conditions de vie d’une famille composée de trois personnes, à l’aube du XXème siècle.

 

Son propos est donc différent de celui du Musée de l’Ecole de Nancy et complémentaire de la présentation des collections permanentes de ce dernier.

travaux de restauration :

peintures : Michel Huet, Art'Top,

vitraux : Bénédicte Lacheré,

menuiseries : Patrick Asselin, Menuiserie Asselin.

la Villa Majorelle est accessible gratuitement le 1er dimanche de chaque mois (14h à 18h, dans la  limite de 64 personnes)

 

   Maison   Chrétien

rénovation 2015-2017

La maison Chrétien, construite au n°1 rue Jacquinot en 1903-1904 pour Jean Chrétien, (membre de la Société centrale d’horticulture de Nancy), par l’entrepreneur Alexis Geny, sous l’impulsion de l’architecte Louis Paul Fürst (1872-1958) est une bâtisse d’inspiration Art Nouveau.


La maison passe, en 1930, aux mains de Marcel Duval, entrepreneur de travaux publics à Nancy, puis vers 1938 au gendre de celui-ci, Pierre Vilain.

 

Inhabitée depuis les années 80, la maison fut l’objet de dévastations et plusieurs incendies. De 2015 à 2017, un programme de réhabilitation complète a été réalisé par M² immobilier, qui commercialise les différents plateaux.

Un grand merci à M. Foucaud qui a permis la réalisation de cette rubrique.

Maître d'ouvrage : M. Thouvenot et M. Foucaud

Maître d'oeuvre : M. Malgras, agence d'architecture

Charpente : HEIM CHARPENTES

Menuiseries extérieures : MCV

Maçonnerie : BETON TECHNIQUE SERVICES

Couverture : CBI

Façades : M LES TRAVAUX

Pierre de Taille : SEBELER

 

   Toiture  de  l'Hôtel de Ville

rénovation 2015-2016

La dernière rénovation totale de la couverture du pavillon XVIIIe de l’Hôtel de Ville « remonterait à entre 100 et 150 ans ». Compte tenu de l’état de vétusté de la couverture en zinc, ces travaux de restauration s’imposaient.

De juin 2015 et jusqu’en mai 2016, les travaux se sont poursuivis avec la restauration complète des 800 m² de la toiture de l’Hôtel de Ville (ailes Est et Ouest) au-dessus des salons et notamment du Grand Salon où les peintures sont menacées.

 

L'ensemble du projet est réalisé par des entreprises de Lorraine.

au cœur des travaux :

– réalisation de 900 m² de couvertures en zinc, à joints à tasseaux 
– les chéneaux sont en inox plombés
– pour protéger les ouvrages, des chemins techniques ont été mis en place au-dessus des banquettes des pots à feu
– deux plate-formes ont été aménagées au-dessus de chaque aile. Elles peuvent accueillir la logistique de projection du son et lumière « Rendez-vous place Stanislas » ou des pas de tirs de feux d’artifice.
– les combles ont été intégralement isolés à l’aide de laine de bois et de laine de roche, épaisseur 40 cm afin de permettre des économies d’énergie.
– oes anciennes installations électriques et techniques ont été purgées.

 

Tableau dit de Pange-place-stanislas

     Place   Stanislas  

rénovation 2004-2005

Transformée en parking à voitures de 600 places en 1958, puis en partie piétonnisée en 1983 lors de son inscription au patrimoine mondial de l'Unesco, la Place Stanislas se libère de la circulation quotidienne de 18000 automobiles et va retrouver de sa splendeur en 2005.

Sa rénovation se fonde sur un tableau anonyme situé au château de Pange en Moselle, représentant la place entourée de ses lices de bois, ainsi que les deux diagonales de dalles sombres

Huit millions d'euros et deux ans de travaux ont été nécessaires pour paver les 10.000 m² du sol, rénover les façades, les grilles, revoir l'éclairage, et élargir les trottoirs, après les travaux de renouvellement des réseaux d'eau potable et d'assainissement.

C'est le 19 mai 2005, année de son 250e anniversaire, qu'aura lieu l'inauguration par le Président Jacques Chirac de la place Stanislas rénovée. A cette occasion, une boîte destinée aux générations futures a été enfouie sous la place. Son emplacement est marqué d'un "pavé étoilé".

sources : le-lorrain.fr, les Echos, le Monde, Est Républicain, ina.

 

  la   Tour de l' Horloge

rénovation 2005-2012

La toiture de la tour de l’horloge, édifiée au début des années 1510, a fait l'objet d'une restauration lors des travaux de rénovation du palais ducal entre 2005 à 2012. Suite à l'incendie du palais en 1871, la charpente d'origine en bois avait déjà été remplacée par une charpente métallique.

Lors de ce chantier, la couverture a été restituée en ardoise neuve de type violine, dont la teinte est identique à l’ardoise Fumay mise en œuvre au XIXe siècle, dont les ardoisières ne sont plus exploitées aujourd’hui. Si la tour de l’horloge comportait une couverture d’ardoise en partie basse, toute la partie supérieure de la flèche était habillée de cuivre. Elle avait perdu, au cours de différentes tempêtes, ses chardons décoratifs situés en son sommet. Conservés au Musée Lorrain, ils ont pu être restaurés et ont retrouvé leur emplacement d’origine.

Les aigles situés sous la croix de Lorraine, argentés à l’origine, ont été traités à la feuille d’aluminium. L’ensemble des corniches, chéneaux, gargouilles, ont bénéficié d’une protection en plomb.

(source Agence Caillault)

Un grand merci à Benoit Gaillot, auteur de l'ensemble des photos exposées, sans qui cette rubrique n'aurait pu se faire.