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passage Marceau
entre 56 rue de la Commanderie et 63 avenue Foch.
Le passage est percé vers 1891-1893. À l’origine, il devait devenir une véritable rue prolongeant la rue de Belfort, mais le projet n’a jamais été réalisé. Il est finalement resté un passage étroit, un peu comme une traboule.
Il tient son nom des Bains Marceau, un établissement proposant bains vapeurs, massages et salons de coiffure. Le passage fut ouvert en 1893 pour desservir l'établissement "Les Grands Bains Marceau" qui connut son heure de gloire en son temps.
le passage a sacrément perdu de sa superbe. Mais il reste à voir pour les plus curieux quelques publicités peintes qui rappellent les prestations proposées par l'établissement Marceau à l'époque :
- bains de vapeur,
- sélect salon,
- coiffeur service antiseptique,
- salon spécial ondulation et séchoir électrique, etc ...
le passage Bleu
entre le 14 rue Notre Dame et la rue Clodion.
Ce passage est construit en 1863.
Le Passage Bleu est une galerie commerçante couverte construite en 1932 sur les plans de l'architecte Émile André, inspirée des passages parisiens, qui a longtemps été un lieu important du commerce et de la vie urbaine à Nancy.
À cette époque, les galeries couvertes sont très à la mode dans les grandes villes européennes : elles permettent de faire du shopping à l’abri de la pluie et du froid, sous une verrière.
Le Passage Bleu s’inscrit dans cette tendance :
- passage couvert avec verrière centrale,
- boutiques alignées de chaque côté,
- décorations de style Second Empire.
Le nom viendrait de la couleur dominante de la décoration intérieure, notamment :
-
les peintures bleu-gris
-
les carreaux et éléments décoratifs utilisés dans la galerie.
Cette couleur a marqué les habitants et a donné son nom populaire au passage.
passage Sébastien Bottin
entre la rue de Serres et le Rond-point Lepois.
Ce passage est apparu à la fin du XIXᵉ siècle ou au début du XXᵉ siècle, pendant une période où le quartier autour de la gare de Nancy se transforme fortement. Avec l’arrivée du chemin de fer et l’urbanisation rapide, de nouveaux immeubles et commerces sont construits, et plusieurs passages piétons sont créés pour traverser les îlots d’immeubles.
Ce passage porte le nom de Sébastien Bottin, administrateur et statisticien, né le 17 décembre 1764 à Grimonviller (Meurthe et Moselle), mort à Paris le 28 Mars 1853
Il a donné son nom à un annuaire du commerce et de l'industrie.
A sa mort, la famille Didot reprend son entreprise et poursuit la publication de l'annuaire, couplé à l'Annuaire du commerce des Didot. En 1903, elle publie le Bottin mondain, premier répertoire français des personnalités du tout-Paris.
ruelle des Frères Simonin
entre la rue Charles Keller à la Rue de Metz
La ruelle des Frères-Simonin est un petit passage ancien situé dans le quartier des Trois-Maisons à Nancy. Bien qu’elle soit discrète, son nom et son tracé renvoient à l’histoire religieuse et universitaire locale des XVIIIᵉ-XIXᵉ siècles.
On accède à cette ruelle étroite par un porche puis par un chemin longeant des jardins et des murs d’immeubles. Comme d’autres passages du secteur, elle reprend probablement un ancien sentier entre jardins qui existait avant l’urbanisation complète du quartier.
La ruelle rend hommage à Joseph (1798-1857) et Marin (1805-1869) Simonin, deux prêtres nancéiens du XIXᵉ siècle qui furent curés de la paroisse locale et acteurs importants de la vie religieuse du quartier. La voie a reçu leur nom en 1934.
Joseph Simonin est particulièrement connu pour avoir fondé la paroisse et contribué financièrement à la construction de l’Église Saint Fiacre de Nancy au XIXᵉ siècle, inaugurée en 1855 et destinée aux habitants du faubourg des Trois-Maisons.
Aujourd’hui, la ruelle est surtout connue comme un passage discret et historique, témoin de l’ancien faubourg et de la transformation du quartier au XIXᵉ-XXᵉ siècle.
passage Saint-Mansuy
entre l'avenue de la Libération et la rue de la Colline.
Ce passage porte le nom du quartier Saint-Mansuy, relie par un escalier l'avenue de la Libération et la rue de la Colline.
Ce passage est relativement récent par rapport aux passages du centre historique. Il apparaît surtout avec l’urbanisation du quartier entre la fin du XIXᵉ siècle et le début du XXᵉ siècle, lorsque Nancy s’étend vers l’ouest après le développement des faubourgs.
Il permet d'accéder à l'église du même nom ainsi qu'au parc attenant. Le parc Saint Mansuy, certainement le parc le plus sauvage de Nancy, offre un environnement très forestier et surprenant, avec une reconstituions de la grotte de Notre Dame de Lourdes.
Le passage porte le nom de Saint Mansuy, considéré comme le premier évêque de Toul au IVᵉ siècle.
passage Digot
entre la rue du Faubourg des Trois maisons et la rue de Metz.
Autrefois, ancien chemin de maraîchers, dénommé "Passage de la furie", cette petite ruelle reliant la rue de Metz à la rue du Faubourg des Trois Maisons, a été renommée en 1901 du nom d'Auguste Digot, historien français qui se consacra à l'histoire de la Lorraine, né le 28 août 1815 à Nancy et mort dans cette même ville le 29 mai 1864.
À cette époque, la ville commence à s’urbaniser, les jardins disparaissent progressivement, des maisons sont construites, le sentier devient une petite voie piétonne.
C’est donc un vestige du vieux réseau de chemins entre jardins qui existait avant l’urbanisation du quartier.
ruelle Victor Hugo
débute au 38 rue du grand verger
La ruelle Victor Hugo à Nancy est un petit passage lié à l’histoire de la grande rue Victor Hugo, un axe important créé lors de l’extension de la ville au XIXᵉ siècle.
La rue et les passages voisins portent le nom de Victor Hugo, célèbre écrivain français du XIXᵉ siècle, dont le père, Joseph Léopold Hugo, est né à Nancy en 1773 dans la rue des Maréchaux.
La grande rue Victor Hugo a été ouverte vers 1860 pendant une période d’urbanisation rapide de Nancy.,
La ruelle du même nom est un petit passage secondaire créé pour desservir des cours intérieures et des habitations situées derrière les immeubles de la rue principale, et faciliter l’accès aux parcelles construites lors de l’urbanisation du quartier.
sentier des Mansiaux
entre la rue de l'Oratoire et la rue Isabey.
Nicolas et Louis Mansiaux, originaires de Ceintrey (Meurthe et Moselle), sont célèbres à leur époque grâce à un stuc de leur invention imitant à s’y méprendre le poli, le froid et la dureté du marbre.
Stanislas, toujours à la recherche de matériau économique pour réaliser ses œuvres grandiloquentes, est enchanté par ce stuc, utilisé au château de la Malgrange, à l’église de Bonsecours…
ruelle des Meix-Outhon
entre la rue de Metz et le quai Choisel.
passage Saint-Antoine
entre la rue Poincaré et le quai Claude le Lorrain.






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