Nancy, ses  Parcs

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 parc de  la   Pépinière

Véritable poumon vert de la ville, le parc de 23 hectares invite à la promenade avec ses grandes pelouses géométriques, une roseraie sur l’emplacement des anciennes serres municipales, et en partie haute, des allées d’inspiration anglaise ponctuées par des arbres remarquables.

Fondée de 1765 à 1785 par Stanislas Leszczyński le long des remparts de la ville, cette pépinière produisait des arbres destinés à être plantés le long des routes et, à terme, à la production de bois. Constituée de 16 carrés de culture, elle fut agrandie en 1766 et transformée en promenade publique. Elle comptait alors 36 000 ormes, 30 000 frênes, 10 000 tilleuls de Hollande, 7 000 marronniers d’Inde, 4 000 noyers !

 

En 1835, la pépinière est rachetée par la Ville de Nancy qui l’ouvre au public. Le parc subit alors quelques transformations. Des carrés de culture laissent place à des pelouses géométriques entourées de grands arbres sur les allées sinueuses sur le haut. Cet ensemble ressourçant a reçu le label « Jardin Remarquable » en 2010.

L'aspect actuel date du XIXème siècle. Y a été ajouté un kiosque à musique, une roseraie, un jardin à l'anglaise ainsi qu'un parc zoologique.

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 parc Sainte - Marie

C'est en 1620 que les jésuites s'y implantent et le nomment Sainte-Marie, en référence à la présence d'ermitages consacrés à la Vierge au XVIIIème siècle. Le parc était à l'époque éloigné des murs de la ville.

En 1768, l’ordre des Jésuites est démantelé et le terrain est vendu à un militaire. Il devient un jardin d’agrément privé, les allées rectilignes sont remplacées par d’autres plus sinueuses et plantées d’arbres remarquables, parmi lesquels des séquoias pleureurs, des tulipiers, des cèdres et des chênes.

 

En 1904, la ville en fait l’acquisition pour devenir un parc public. Il accueille l’Exposition Internationale de l’Est de la France en 1909 dont la Maison alsacienne (rebaptisée Maison de la Nature), demeure aujourd'hui un témoin pittoresque tout comme la butte avec rocaille, le bassin et le kiosque.

En 2010, le jardin est décoré du label  "Jardin Remarquable ".

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 parc   Olry

Le parc Olry, d'une superficie de deux hectares, se tient à l'emplacement d'une ancienne léproserie fondée au xiiie siècle sous la protection de Sainte Madeleine.

Le parc actuel tient son nom d'Achille Olry, qui le possédait ainsi que les deux immeubles qui se tenaient à cette place. Il les légua en 1913 à la municipalité de Nancy à la condition que les immeubles soient démolis et que le parc soit ouvert au public.

L'entrée monumentale du parc est un vaste portail xviiie siècle provenant de l'Hôtel de Mahuet, situé rue Saint-Dizier.

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 parc du   Château de Brabois

Au Moyen Age, Brabois était le siège d'une exploitation agricole appartenant aux seigneurs de Remicourt. En 1536, Brabois devient un fief.

 

Un pavillon ne voit pourtant le jour qu'en 1615, puis est agrandi en vaste château au XVIIIe siècle, aux proportions semblables à celles du château de Lunéville. Démoli peu après la Révolution, vendu en 1921 à la ville de Nancy après avoir accueilli un restaurant, le château ne compte aujourd'hui plus que deux bâtiments, dont un colombier, restauré dans les années 1990.

 

Le parc de 60 hectares offre un panorama extraordinaire sur l'agglomération depuis son esplanade.

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 la   Cure d'Air saint-Antoine

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En 1900, à l’initiative  de l'Abbé Girard, ancien aumônier militaire, un groupe d’actionnaires composé de commerçants et de professionnels de la santé décide de créer sur les  hauteurs de Nancy, une " Maison de Convalescence et de Repos" de 42 chambres.

En 1905, la mise en service d'un funiculaire crée immédiatement un véritable engouement pour cet endroit à la mode et de loisirs qu’est devenu le parc. Mais le 31 mai 1908, un tragique accident fait un mort et 7 blessés.

Avec le 1er conflit mondial, le parc tombe dans l’oubli. Après la première guerre, le domaine est acquis par les sœurs de la Visitation mais redevient ouvert au public en 1991 après leur départ. La construction de la résidence de la Cure d'Air, dans les années 60, efface les dernières traces de ce passé.

Aujourd'hui, la "Maison de Convalescence" est occupée par l'école de Condé. Le parc ouvert au public offre un panorama remarquable sur Nancy.

 

L'association "les amis de la cure d'air", créée en 2003 et présidée par Daniel Pierron, redynamise le site au travers d’activités ou manifestations.

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 parc saint - Mansuy

Le parc Saint-Mansuy offre un coin de verdure à proximité d’une des artères les plus fréquentées de la ville, l’avenue de la Libération.

 

Située juste derrière l’église Saint-Mansuy, Attenant à l'église du même nom, le parc offre un décor forestier, avec un Chemin de Croix menant à une reproduction de la grotte de Lourdes construite en 1884 par l'Abbé Collot, 1er curé de Saint-Mansuy. Ce Chemin de Croix en pierre, qui a remplacé l'ancien en bois, a été réalisé par les sculpteurs Victor Huel et Frères Donzelli en 1929.

 

Édifiée pour permettre des pèlerinages aux habitants de Nancy et de la région au début du XXème siècle, la grotte apporte un aspect symbolique et rend la découverte de ce parc vraiment singulière.

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 parc   Blondlot

En 1932 la famille Blondlot lègue la propriété du physicien René Blondlot à la ville de Nancy qui n’eut pour seule obligation que de le transformer en parc public.


Après destruction de la maison, le parc occupa une surface de 65 ares et se compose de deux parties distinctes : un parterre d’inspiration classique aux allées géométriques, situé à l'emplacement de l'ancienne maison, et un grand espace paysager aux lignes souples.

 

Ce parc est agrémenté d’un kiosque, d’un bassin et d'une aire de jeux. 
 

Il recèle plusieurs arbres remarquables dont certains ont été plantés au début du XXème siècle : châtaignier, ginkgo, frêne à fleurs, sophora du japon, magnolia, cèdre de l’Atlas, arbre aux mouchoirs.

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