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Figure emblématique de la pensée positive au début du XXe siècle, Émile Coué a profondément marqué l’histoire des relations entre le corps et l’esprit. Pharmacien de formation installé à Nancy, il développe, à partir de ses observations quotidiennes et de l’influence de l’École de Nancy, une méthode originale fondée sur l’autosuggestion consciente.
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![]() | ![]() Emile Coué aux Etats unis en 1923 |
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![]() conférence dans sa résidence | ![]() conférence dans sa résidence |
![]() résidence Emile Coué, 198 rue Jeanne d'Arc Nancy | ![]() résidence Emile Coué, 198 rue Jeanne d'Arc Nancy |
![]() résidence Emile Coué, 198 rue Jeanne d'Arc Nancy | ![]() parc Sainte-Marie : buste d’Émile Coué (installé après sa mort, puis remplacé après la Seconde Guerre mondiale) |
![]() parc Sainte-Marie : buste d’Émile Coué (installé après sa mort, puis remplacé après la Seconde Guerre mondiale) | ![]() |
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Né à Troyes le 26 février 1857, Emile Coué étudie la pharmacie. C’est en observant ses patients qu’il commence à s’intéresser au rôle de l’esprit dans la guérison. Il remarque que les paroles et les attentes influencent souvent l’efficacité des traitements.
Sa phrase emblématique est :
« Tous les jours, à tous points de vue, je vais de mieux en mieux. »
Sa méthode repose sur quelques principes simples :
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L’imagination domine la volonté,
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Les pensées influencent le corps,
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La répétition renforce les croyances.
En 1901, il se rend à Nancy pour approfondir ses connaissances et suit quelque temps des conférences à la faculté de médecine. Il exerce comme pharmacien. À cette époque, la ville est un centre intellectuel important pour l’étude de l’hypnose et des phénomènes psychologiques.
Sa résidence du 198 rue Jeanne d’Arc est le lieu central de son activité à Nancy. Il y installe en 1910 sa « clinique libre », où il reçoit gratuitement des patients. Il y enseigne sa méthode d’autosuggestion, souvent en groupe, avec des résultats qui attirent l’attention bien au-delà de la région. Il y décède 2 juillet 1926.
L'année 2026 célébrera le centenaire de la mort d'Emile Coué.













