la Tour de l' Horloge
![]() cour intérieure du palais ducal, à gauche la tour de l'Horloge | ![]() |
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![]() flèche de la tour de l'Horloge | ![]() |
![]() girouette au sommet de la flèche de la tour | ![]() |
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![]() les chardons, symbole de l'esprit de résistance des lorrains | ![]() les chardons, symbole de l'esprit de résistance des lorrains |
![]() la couronne ducale | ![]() |
![]() les alérions | ![]() |
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![]() | ![]() pose de protections en plomb des éléments exposés aux intempéries |
![]() pose de protections en plomb des éléments exposés aux intempéries | ![]() pose de protections en plomb des éléments exposés aux intempéries |
![]() charpente métallique de la tour de l'Horloge | ![]() restauration de la toiture en tuile d'ardoises neuves de type violine |
![]() restauration de la toiture en tuile d'ardoises neuves de type violine | ![]() restauration de la toiture en tuile d'ardoises neuves de type violine |
![]() restauration de la toiture en tuile d'ardoises neuves de type violine | ![]() restauration de la toiture en tuile d'ardoises neuves de type violine |

2005-2012
La toiture de la tour de l’horloge, édifiée au début des années 1510, a fait l'objet d'une restauration lors des travaux de rénovation du palais ducal entre 2005 à 2012. Suite à l'incendie du palais en 1871, la charpente d'origine en bois avait déjà été remplacée par une charpente métallique.
Lors de ce chantier, la couverture a été restituée en ardoise neuve de type violine, dont la teinte est identique à l’ardoise Fumay mise en œuvre au XIXe siècle, dont les ardoisières ne sont plus exploitées aujourd’hui. Si la tour de l’horloge comportait une couverture d’ardoise en partie basse, toute la partie supérieure de la flèche était habillée de cuivre. Elle avait perdu, au cours de différentes tempêtes, ses chardons décoratifs situés en son sommet. Conservés au Musée Lorrain, ils ont pu être restaurés et ont retrouvé leur emplacement d’origine.
Les aigles situés sous la croix de Lorraine, argentés à l’origine, ont été traités à la feuille d’aluminium. L’ensemble des corniches, chéneaux, gargouilles, ont bénéficié d’une protection en plomb.
(source Agence Caillault)

Un grand merci à Benoit Gaillot, auteur de l'ensemble des photos exposées, sans qui cette rubrique n'aurait pu se faire.




























