le saviez-vous ?

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Derrière beaucoup de légendes, de traditions et expressions, de vestiges insolites se cachent bien souvent des anecdotes surprenantes, amusantes ou historiques.

voici quelques éclaircissements qui vous étonneront  certainement !!

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quel est le Message de cette    Sculpture   :  "  Le   Souvenir"   ?

Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"

deux femmes : la lorraine et l'alsacienne, attristées d'être séparées

Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"

deux femmes : la lorraine et l'alsacienne, attristées d'être séparées

Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"
Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"
Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"
Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"

1871 - 1918 : période d'annexion de l'Alsace et de la Moselle par l'Allemagne

Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"

signature de Paul Dubois

Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"

la sculpture "Le Souvenir", place Maginot à Nancy

Nancy, sculpture de Paul Dubois : "Le Souvenir"

la sculpture "Le Souvenir", place Maginot à Nancy, devant le temple protestant

Le 10 mai 1871, suite à sa défaite face aux allemands, la France signe le traité permettant au jeune Empire allemand d’annexer la majeure partie de l’Alsace et de la Moselle.

 

Les populations des zones annexées ont alors le choix jusqu'au 1er octobre 1872, de franchir la frontière pour conserver la nationalité française. S'en suit une migration de 50000 "optants", dont 30000 viendront d'installer à Nancy, devenue première grande ville frontalière.

Nancy connaîtra durant cette période un essor démographique et économique sans précédent, avec l'arrivée de nouveaux industriels, la création de nouveaux quartiers et la naissance du courant artistique Art nouveau à travers l'association Ecole de Nancy.

C'est place Maginot que cette sculpture de Paul Dubois, "Le Souvenir", témoigne de cette époque. Elle représente deux jeunes femmes attristées, l’une alsacienne, l'autre lorraine appuyée sur son épaule, attendant le jour où la France viendra la libérer ... presque cinquante ans plus tard.

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mais,  que nous Indique  cette    Gargouille ?

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

la gargouille aux seins nus

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

la gargouille aux seins nus

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

la gargouille aux seins nus

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

direction, rue du Maure-qui-Trompe

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

maison de passe, direction, rue du Maure-qui-Trompe

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

maison de passe, direction, rue du Maure-qui-Trompe

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

maison de passe, motif en forme de « cœur » dans les fenêtres

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

maison de passe, motif en forme de « cœur » dans les fenêtres

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

ancien cabinet médical situé au 19, rue du Maure-qui-Trompe

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

ancien cabinet médical situé au 19, rue du Maure-qui-Trompe

Nancy, la gargouille rue du Maure-qui-Trompe

ancien cabinet médical situé au 19, rue du Maure-qui-Trompe

gargouille rue du maure qui trompe _edited.jpg

Parmi les gargouilles qui ornent la basilique Saint-Epvre, l'une d'elles située sur l’arrière de l’édifice, représente une femme se tenant les oreilles, bouche ouverte et poitrine découverte, pointant dans la direction d’une maison ... insolite.

On raconte que cette gargouille était jadis un repère, permettant de trouver une maison de passe dans la rue du Maure-qui-Trompe. Il suffisait de suivre la rue dans la direction désignée par la gargouille pour arriver à une maison dont un motif en forme de « cœur » dans les fenêtres ne laissait guère de doute.

Ces fenêtres, dont il ne reste plus que deux exemples, permettaient ainsi au « curieux » de savoir vers où précisément se diriger, les « cœurs » qui y étaient représentés faisant office d’enseigne. On raconte même que le nom de la rue proviendrait d’un serviteur noir qui soufflait dans son clairon pour avertir les prostituées et leurs clients que la maréchaussée arrivait.

Les filles de joie, dont l'activité était réglementée, devaient se présenter régulièrement à la visite médicale. C’est à cette fin qu’au n°19 de cette même rue, se trouvait un cabinet médical uniquement prévu pour cette activité. La maison close a été fermée en 1947, laissant des traces dans le quartier.

 

 l'origine des   Basses-Faces   ??

 
Nancy, les basses-faces

l'Hôtel de Ville, vu depuis la rue Héré

Nancy, les basses-faces

plan de situation des basses-faces

Nancy, les basses-faces

plan de situation des basses-faces

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, place Stanislas

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté ouest

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté ouest

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté ouest, fontaine Neptune

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est, fontaine Amphitrite

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, coté est, voisines de l'Opéra

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, place Stanislas

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, encadrant la rue Héré

Nancy, les basses-faces

les basses-faces, encadrant la rue Héré

Nancy, les basses-faces

façade rue Héré

Dans sa version initiale, la place Stanislas ne devait être bâtie que sur trois côtés seulement. C'est sous l'instance de Stanislas, que le quatrième côté, face à l'Hôtel de Ville, fut équipé d'immeubles.

A cette époque, les deux villes (Vieille et Neuve) étaient encore bordées de remparts. La construction de ces bâtiments ne fut autorisée par les militaires qu'à condition de ne pas créer d'obstacles depuis les courtines qui reliaient les bastions de Vaudémont et d'Haussonville, et permettre ainsi les tirs croisés d’artillerie depuis les bastions.

Malgré ces contraintes, ces petits pavillons offrent une belle perspective depuis la place, et permirent de matérialiser la liaison entre les deux villes. ​Leur construction a été supervisée par les architectes Claude Mique et Claude-Thomas Gentillâtre et comme le pavillon Jacquet, les bâtiments furent alloués à des bourgeois de Nancy.

 

Ils prirent le nom de « basses- faces » ou de « trottoirs » (lieu de promenade).

  des   Dragons,  place   Stan   !!

 
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons
Nancy, légende des dragons

Saviez-vous que Nancy, dont les origines remontent au XIème siècle, fut construite sur un emplacement naturel, entre deux marais de la Meurthe, en bordure de l’étang Saint Jean ? A tel point, que pour assurer sa stabilité, la place Stanislas fut construite sur pilotis.

La légende veut que cette vaste zone marécageuse destinée à la future place, était peuplée de dragons. C'est pour cette raison que réveillés et chassés de leur territoire par le projet de Stanislas, ils sont immortalisés dans le décor des fontaines Neptune et Amphitrite de la place.

Ce choix n’a cependant pas éteint le feu et la colère des dragons. Par vengeance, ils seraient à l'origine de l'incendie qui provoqua la mort de Stanislas, grièvement brûlé par un jet de braises en direction de sa robe. Stanislas décéda alors le 23 février 1766, après dix huit jours d'agonie, .

On raconte également que le château de Lunéville souffrirait de la colère des dragons. Une malédiction le suit depuis 1719, le château aurait connu 13 incendies en l’espace de 300 ans, dont le dernier date du 2 janvier 2003.

 origines de   la Croix de   Lorraine

 
Nancy, la croix de Lorraine

la croix d'Anjou, à l'origine de la croix de Lorraine

Nancy, la croix de Lorraine

stèle de la bataille de Nancy, place de la croix de Bourgogne

Nancy, la croix de Lorraine

stèle de la bataille de Nancy, transférée au musée Lorrain

Nancy, la croix de Lorraine

inscription marquée sur la stèle de la bataille de Nancy, transférée au musée Lorrain

Nancy, la croix de Lorraine

stèle de Jean Prouvé, place de la croix de Bourgogne

Nancy, la croix de Lorraine

stèle de Jean Prouvé, place de la croix de Bourgogne

Nancy, la croix de Lorraine

stèle de Jean Prouvé, place de la croix de Bourgogne

Nancy, la croix de Lorraine

pavage du trottoir, au 30 Grande Rue, devant la maison qui reçu la dépouille du duc Charles le Téméraire

Nancy, la croix de Lorraine

pavage du trottoir, au 30 Grande Rue, devant la maison qui reçu la dépouille du duc Charles le Téméraire

Nancy, la croix de Lorraine

pavage du trottoir, au 30 Grande Rue, devant la maison qui reçu la dépouille du duc Charles le Téméraire

Nancy, la croix de Lorraine

la croix de Lorraine en façade de la porte de la Craffe

Nancy, la croix de Lorraine

la croix de Lorraine en façade de la porte de la Craffe

Nancy, la croix de Lorraine

la croix de Lorraine, un des éléments de la flèche du palais ducal

Nancy, la croix de Lorraine

la croix de Lorraine, un des éléments de la flèche du palais ducal

Nancy, la croix de Lorraine

duc Antoine de Lorraine, porterie du palais ducal.

Nancy, la croix de Lorraine

la croix de Lorraine, piédestal de la statue de René II, place St Epvre

Nancy, la croix de Lorraine

la croix de Lorraine, piédestal de la statue de René II, place St Epvre

Nancy, la croix de Lorraine

pièces de monnaie frappées à l'époque du duc René II

Nancy, la croix de Lorraine

croix de Lorraine du monument aux morts à Laxou

Nancy, la croix de Lorraine

croix de Lorraine, place Charles De Gaulle

Nancy, la croix de Lorraine

croix de Lorraine, place Charles De Gaulle

Nancy, la croix de Lorraine

croix de Lorraine, symbole de la France libre

La croix de Lorraine, symbole emblématique de notre région, est omniprésente dans notre environnement.

Mais à l'origine, cette croix est en réalité la croix d’Anjou. Au IVe siècle après JC, des fouilles permettent de retrouver la vraie croix sur laquelle Jésus a été supplicié. Cette croix va devenir l’attribut officiel des patriarches. Elle doit sa forme à la croix chrétienne à laquelle a été ajouté une petite traverse supérieure représentant l’écriteau posé par Ponce Pilate au-dessus du Christ : « Jésus de Nazareth, roi des Juifs »

À partir du Xe siècle, les croisés, de retour de terre sainte, commencent à populariser cette croix à double traverse. Le Duc Louis 1er d’Anjou (1339-1384) l'ajoute le premier à ses armes, elle devient alors la croix d’Anjou.

Lors de la bataille de Nancy, afin de se distinguer des Bourguignons, le duc René II fait coudre sur les vêtements de ses soldats de grandes croix d’Anjou en lin blanc. A l'issue de sa victoire qui confirma l'indépendance du duché, la croix à double traverse devient officiellement le symbole de la Lorraine.

En 1940, elle est retenue par le Général De Gaulle pour représenter l’ordre de la libération.

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 étonnante Porte "Masco"   !!

 
Nancy, palais ducal, porte Masco

la porte "Masco" et la caricature du moine

Nancy, palais ducal, porte Masco

la porterie du palais ducal

Nancy, palais ducal, porte Masco

tympan de la porte orné des armoiries ducales

Nancy, palais ducal, porte Masco

la caricature du moine

Nancy, palais ducal, porte Masco

la caricature du moine

Nancy, palais ducal, porte Masco

caricature du moine située au sommet de la flèche

Nancy, palais ducal, porte Masco

caricature du moine située au sommet de la flèche

Le palais des Ducs de Lorraine est riche d'une entrée majestueuse, la porterie, dont l'asymétrie est due à la présence d'une petite porte piétonne à gauche que l'on nomme la porte « Masco ». Connaissez-vous l'origine de cette appellation ?

Hé bien, le duc Léopold, alors allié à la Suisse, avait récupéré un ours Helvète du nom de Masco. L’animal était en cage juste à l’entrée de cette petite porte, qui conserva alors son nom. Pour l’anecdote, un petit garçon serait rentré dans la cage de l’ours en plein hiver 1709, pour se protéger du froid, et l’ours l’aurait blotti contre lui au lieu de le dévorer !

Le tympan de la porte est orné des armoiries ducales soutenues par deux anges potelés. On retrouve sur les pieds-droits des motifs analogues à ceux de la porte principale, et des oiseaux fantastiques décorent les chapite